- Le dynamisme des échanges commerciaux entre la France et les PECO ont augmenté de 10 à 15 % par an dans les deux sens.
- Les échanges bilatéraux entre la France et les PECO continuent à afficher une croissance très élevée et ils sont en effet soutenus par l'ouverture croissante des économies d'Europe centrale.
- Les échanges des entreprises françaises avec la région ont progressé de +25% (en 2001) et les pays candidats représentent désormais 13% des exportations de l'UE15.
Exportations françaises à destination des pays d'Europe centrale et orientale
Progression des exportations
-
multipliées par près de 5 en dix ans
- toutefois inférieures à leur part de marché dans ME, et ce malgré un certain rattrapage (de 3.3% en 1990 à 5.4% en 2000)
- ont progressé plus vite vers les PECO (+15.5% en 2001) que vers les autres zones, notamment vers la République tchèque (+16.3%), la Hongrie (+14.1%) et aussi vers les pays de taille commerciale plus modeste comme la Bulgarie, la Slovaquie, l'Estonie et la Roumanie
- ·les plus dynamiques restent celles des biens de consommation avec +29.1 % (pharmacie-parfumerie +44.5%) et celles des automobiles avec un taux de +21
Potentiel
Importations françaises provenant des PECO
- malgré un net ralentissement en 2001 (+13% contre +30.5% en 2000), elles restent assez importantes
- dépendent du ralentissement de la demande française et de l'appréciation réelle des taux de change des PECO par rapport à l'euro entre 2000 et 2001 (+9.1 % en Pologne, +4.6% en République tchèque et +1.3% en Hongrie)
- importations des pays candidats se renfonceront probablement plus rapidement que les exportations de
l'UE vers ces pays puisque le niveau observé des premiers est à 35% de leur niveau potentiel
Les importations françaises progressant moins vite que les exportations, l'excédent de la France avec la région a atteint +2.3 Md euros en 2001. Ceci est compensé en grande partie par des flux d'IDE en provenance de France. Les IDE entraînent également un accroissement des flux commerciaux via les importations d'éléments nécessaires à l'installation des nouvelles usines et via les importations d'intrants et de produits semi-finis par ces mêmes usines. De ce fait, la région est passée en 2001 de 3 à 3.4% des échanges mondiaux de la France et de 2.4 à 2.9% de ses importations.
|